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			<title>CGPME</title>
			<link>http://www.cgpme.fr</link>
			<description>PME fiscalité entreprise, PME épargne entreprise</description>
			<language>fr</language>
			<lastBuildDate>Mon, 30 Jan 2012 11:33:10 +0100</lastBuildDate>
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				<title>CGPME</title>
				<link>http://www.cgpme.fr</link>
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			<item>
						<title>Communiqué : Intervention télévisée de Nicolas Sarkozy du 29 janvier 2012 : réaction de la CGPME</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/931/intervention-televisee-de-nicolas-sarkozy-du-29-janvier-2012-reaction-de-la-cg</link>
						<description>Le chef de l'Etat a mis l'accent sur la compétitivité des entreprises françaises en annonçant un basculement d'une partie du financement de la protection sociale sur une assiette plus large que celle des revenus du travail. Il s'agit là d'une réforme structurelle qui devrait se traduire, dans certains cas, par une baisse du coût du travail en France. Il est à souligner que la baisse de charges ciblée sur les salaires entre 1,6 et 2,1 SMIC (en sifflet jusqu'à 2,4 SMIC) aura également pour conséquence de sortir de l'effet « trappe à bas salaires » parfois reproché aux allégements Fillon s'appliquant sur les salaires jusqu'à 1,6 SMIC.
De surcroît, cette mesure compensée par une augmentation de TVA frappant notamment les produits importés renforcera la compétitivité des entreprises françaises à l'export.
C'est pourquoi la CGPME la juge positive pour la croissance et l'emploi.
Par ailleurs, la Confédération se félicite de l'engagement, réaffirmé par tous, de mettre en place une banque de l'industrie.
Enfin, la CGPME se tient prête à participer à la prochaine négociation interprofessionnelle sur la définition des accords cadres compétitivité-emploi. Elle fera valoir, à cette occasion, la nécessité de mettre en place les conditions de leur application pour qu'ils ne soient pas, dans la pratique, réservés aux seules grandes entreprises mais adaptés à la réalité des PME.</description>
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							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Intervention télévisée de Nicolas Sarkozy du 29 janvier 2012 : réaction de la CGPME</h3>
							<div>Le chef de l'Etat a mis l'accent sur la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises fran&ccedil;aises en annon&ccedil;ant un basculement d'une partie du financement de la protection sociale sur une assiette plus large que celle des revenus du travail. Il s'agit l&agrave; d'une r&eacute;forme structurelle qui devrait se traduire, dans certains cas, par une baisse du co&ucirc;t du travail en France. Il est &agrave; souligner que la baisse de charges cibl&eacute;e sur les salaires entre 1,6 et 2,1 SMIC (en sifflet jusqu'&agrave; 2,4 SMIC) aura &eacute;galement pour cons&eacute;quence de sortir de l'effet &laquo; trappe &agrave; bas salaires &raquo; parfois reproch&eacute; aux all&eacute;gements Fillon s'appliquant sur les salaires jusqu'&agrave; 1,6 SMIC.
De surcro&icirc;t, cette mesure compens&eacute;e par une augmentation de TVA frappant notamment les produits import&eacute;s renforcera la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises fran&ccedil;aises &agrave; l'export.
C'est pourquoi la CGPME la juge positive pour la croissance et l'emploi.
Par ailleurs, la Conf&eacute;d&eacute;ration se f&eacute;licite de l'engagement, r&eacute;affirm&eacute; par tous, de mettre en place une banque de l'industrie.
Enfin, la CGPME se tient pr&ecirc;te &agrave; participer &agrave; la prochaine n&eacute;gociation interprofessionnelle sur la d&eacute;finition des accords cadres comp&eacute;titivit&eacute;-emploi. Elle fera valoir, &agrave; cette occasion, la n&eacute;cessit&eacute; de mettre en place les conditions de leur application pour qu'ils ne soient pas, dans la pratique, r&eacute;serv&eacute;s aux seules grandes entreprises mais adapt&eacute;s &agrave; la r&eacute;alit&eacute; des PME.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/931/intervention-televisee-de-nicolas-sarkozy-du-29-janvier-2012-reaction-de-la-cg">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
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						</content:encoded>
						<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/931/intervention-televisee-de-nicolas-sarkozy-du-29-janvier-2012-reaction-de-la-cg</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Allocution de Jean-François Roubaud pour les voeux de la CGPME</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/920/allocution-de-jean-francois-roubaud-pour-les-voeux-de-la-cgpme920</link>
						<description>(...) Je voudrais quant à moi revenir sur la réalité telle que nous la vivons. Les chefs d'entreprises sont-ils inquiets ? La réponse est oui. La crise de la dette, les atermoiements européens, les dégradations de la note de la France sans cesse ajournée -aujourd'hui confirmée-, les discours de campagne promettant du sang et des larmes, tout cela crée un climat collectivement anxiogène.
Maintenant, chers amis, si je vous interroge, à titre individuel sur la situation de votre entreprise, je suis certain que la plupart d'entre vous me diront que, pour l'instant, leur carnet de commandes se maintient et que les perspectives d'activité ne sont pas si mauvaises. Beaucoup me diront aussi qu'ils s'interrogent sur l'opportunité d'investir ou d'embaucher dans les mois à venir. Et cela les chiffres nous le confirment : 51% des chefs d'entreprises interrogés dans le cadre du baromètre CGPME/ KPMG nous disent &quot;que la conjoncture va impacter négativement leurs projets d'investissement pour les 6 prochains mois&quot;.</description>
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							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Allocution de Jean-François Roubaud pour les voeux de la CGPME</h3>
							<div>(...) Je voudrais quant &agrave; moi revenir sur la r&eacute;alit&eacute; telle que nous la vivons. Les chefs d&rsquo;entreprises sont-ils inquiets ? La r&eacute;ponse est oui. La crise de la dette, les atermoiements europ&eacute;ens, les d&eacute;gradations de la note de la France sans cesse ajourn&eacute;e &ndash;aujourd&rsquo;hui confirm&eacute;e-, les discours de campagne promettant du sang et des larmes, tout cela cr&eacute;e un climat collectivement anxiog&egrave;ne.
Maintenant, chers amis, si je vous interroge, &agrave; titre individuel sur la situation de votre entreprise, je suis certain que la plupart d&rsquo;entre vous me diront que, pour l&rsquo;instant, leur carnet de commandes se maintient et que les perspectives d&rsquo;activit&eacute; ne sont pas si mauvaises. Beaucoup me diront aussi qu&rsquo;ils s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;investir ou d&rsquo;embaucher dans les mois &agrave; venir. Et cela les chiffres nous le confirment : 51% des chefs d&rsquo;entreprises interrog&eacute;s dans le cadre du barom&egrave;tre CGPME/ KPMG nous disent &quot;que la conjoncture va impacter n&eacute;gativement leurs projets d&rsquo;investissement pour les 6 prochains mois&quot;.</div>
							<p><a href="/actus/voir/920/allocution-de-jean-francois-roubaud-pour-les-voeux-de-la-cgpme920">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/920/allocution-de-jean-francois-roubaud-pour-les-voeux-de-la-cgpme920</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Sommet social à l'Elysée : réaction de la CGPME </title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/919/sommet-social-a-l-elysee-reaction-de-la-cgpme919</link>
						<description>A l'issue du Sommet social auquel participait Jean-François Roubaud, la CGPME salue la volonté affirmée du Président de la République de modifier l'assiette du financement de la protection sociale et ce afin de renforcer la compétitivité de l'économie française en allégeant les charges qui pèsent sur les entreprises tout en faisant contribuer les produits importés au financement de la protection sociale. Elle regrette néanmoins que ne soit pas, à ce stade, prévue d'augmentation de salaire net à travers une baisse des cotisations salariales.
Autre mesure d'ordre structurelle annoncée, une énième &quot;réforme radicale de la formation professionnelle&quot; viendra prendre rang dans la cohorte des réformes dont la dernière n'est pas encore totalement rentrée en application.
Au plan des mesures conjoncturelles, la Confédération se félicite de l'annonce visant à simplifier le chômage partiel. Elle rappelle qu'actuellement les entreprises de moins de 50 salariés, qui constituent pourtant plus de 95% des entreprises françaises, ne totalisent que 30% des heures d'activité partielle. Il est donc particulièrement utile d'adapter ce dispositif à la réalité des PME.
L'organisation patronale représentative des TPE/PME se réjouit également d'avoir été entendue sur la réactivation de la mesure d'exonération de charges pour toute nouvelle embauche de jeunes de moins de 26 ans par une entreprise de moins de 11 salariés (TPE). Elle précise toutefois qu'une telle mesure ne donnera tout son sens que si elle s'applique durant l'année 2012, laquelle s'annonce délicate pour l'emploi.
Enfin, la CGPME qui soutient la création d'une banque publique de l'industrie, a pu réaffirmer à cette occasion que la question des relations donneurs d'ordre/sous-traitants faisait partie intégrante des points à traiter pour réindustrialiser la France.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Sommet social à l'Elysée : réaction de la CGPME </h3>
							<div>A l'issue du Sommet social auquel participait Jean-Fran&ccedil;ois Roubaud, la CGPME salue la volont&eacute; affirm&eacute;e du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de modifier l'assiette du financement de la protection sociale et ce afin de renforcer la comp&eacute;titivit&eacute; de l'&eacute;conomie fran&ccedil;aise en all&eacute;geant les charges qui p&egrave;sent sur les entreprises tout en faisant contribuer les produits import&eacute;s au financement de la protection sociale. Elle regrette n&eacute;anmoins que ne soit pas, &agrave; ce stade, pr&eacute;vue d'augmentation de salaire net &agrave; travers une baisse des cotisations salariales.
Autre mesure d'ordre structurelle annonc&eacute;e, une &eacute;ni&egrave;me &quot;r&eacute;forme radicale de la formation professionnelle&quot; viendra prendre rang dans la cohorte des r&eacute;formes dont la derni&egrave;re n'est pas encore totalement rentr&eacute;e en application.
Au plan des mesures conjoncturelles, la Conf&eacute;d&eacute;ration se f&eacute;licite de l'annonce visant &agrave; simplifier le ch&ocirc;mage partiel. Elle rappelle qu'actuellement les entreprises de moins de 50 salari&eacute;s, qui constituent pourtant plus de 95% des entreprises fran&ccedil;aises, ne totalisent que 30% des heures d'activit&eacute; partielle. Il est donc particuli&egrave;rement utile d'adapter ce dispositif &agrave; la r&eacute;alit&eacute; des PME.
L'organisation patronale repr&eacute;sentative des TPE/PME se r&eacute;jouit &eacute;galement d'avoir &eacute;t&eacute; entendue sur la r&eacute;activation de la mesure d'exon&eacute;ration de charges pour toute nouvelle embauche de jeunes de moins de 26 ans par une entreprise de moins de 11 salari&eacute;s (TPE). Elle pr&eacute;cise toutefois qu'une telle mesure ne donnera tout son sens que si elle s'applique durant l'ann&eacute;e 2012, laquelle s'annonce d&eacute;licate pour l'emploi.
Enfin, la CGPME qui soutient la cr&eacute;ation d'une banque publique de l'industrie, a pu r&eacute;affirmer &agrave; cette occasion que la question des relations donneurs d'ordre/sous-traitants faisait partie int&eacute;grante des points &agrave; traiter pour r&eacute;industrialiser la France.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/919/sommet-social-a-l-elysee-reaction-de-la-cgpme919">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/919/sommet-social-a-l-elysee-reaction-de-la-cgpme919</guid>
					</item><item>
						<title>Economie : Bilan de l'année 2011, quelles perspectives pour 2012 ? </title>
						<link>http://www.cgpme.fr/economies/voir/917/bilan-de-l-annee-2011-quelles-perspectives-pour-2012917</link>
						<description>En janvier 2011, la CGPME se demandait s'il y aurait au cours de l'année une impulsion qui permettrait à la France, à l'Union Européenne et aux autres pays de pouvoir affirmer en décembre 2011, « la crise est enfin derrière nous » ?
Force est de constater, qu'en un an, la conjoncture ne s'est pas du tout améliorée : pis, elle retrouve, même, des allures de fin 2008, les marges de manoeuvre en moins.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Economie : Bilan de l'année 2011, quelles perspectives pour 2012 ? </h3>
							<div>En janvier 2011, la CGPME se demandait s&rsquo;il y aurait au cours de l&rsquo;ann&eacute;e une impulsion qui permettrait &agrave; la France, &agrave; l&rsquo;Union Europ&eacute;enne et aux autres pays de pouvoir affirmer en d&eacute;cembre 2011, &laquo; la crise est enfin derri&egrave;re nous &raquo; ?
Force est de constater, qu&rsquo;en un an, la conjoncture ne s&rsquo;est pas du tout am&eacute;lior&eacute;e : pis, elle retrouve, m&ecirc;me, des allures de fin 2008, les marges de manoeuvre en moins.</div>
							<p><a href="/economies/voir/917/bilan-de-l-annee-2011-quelles-perspectives-pour-2012917">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/economies/voir/917/bilan-de-l-annee-2011-quelles-perspectives-pour-2012917</guid>
					</item><item>
						<title>Agenda : Salon des Entrepreneurs 2012</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/agendas/voir/912/salon-des-entrepreneurs-2012912</link>
						<description>Pour sa 19ème édition, le Salon des Entrepreneurs a mis en place un programme entièrement conçu pour accompagner le développement des jeunes entreprises : conférences pédagogiques, ateliers méthodologiques, témoignages d'entrepreneurs, consultations individuelles avec des experts, espace networking, solutions informatiques et webmarketing, espace financement...
Prenez une demi-journée sur votre emploi du temps pour assurer l'avenir de votre entreprise... au Salon des Entrepreneurs de Paris les 1er et 2 février 2012 !
Pour bénéficier d'une invitation gratuite cliquez ici

... et pour le programme complet cliquez là</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Agenda : Salon des Entrepreneurs 2012</h3>
							<div>Pour sa 19&egrave;me &eacute;dition, le Salon des Entrepreneurs a mis en place un programme enti&egrave;rement con&ccedil;u pour accompagner le d&eacute;veloppement des jeunes entreprises : conf&eacute;rences p&eacute;dagogiques, ateliers m&eacute;thodologiques, t&eacute;moignages d'entrepreneurs, consultations individuelles avec des experts, espace networking, solutions informatiques et webmarketing, espace financement&hellip;
Prenez une demi-journ&eacute;e sur votre emploi du temps pour assurer l&rsquo;avenir de votre entreprise&hellip;&nbsp;au Salon des Entrepreneurs de Paris les 1er et 2 f&eacute;vrier 2012 !
Pour b&eacute;n&eacute;ficier d'une invitation gratuite cliquez ici

... et pour le programme complet cliquez l&agrave;</div>
							<p><a href="/agendas/voir/912/salon-des-entrepreneurs-2012912">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/agendas/voir/912/salon-des-entrepreneurs-2012912</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : 10 mesures d'urgence pour l'emploi</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/910/10-mesures-d-urgence-pour-l-emploi910</link>
						<description>Il est préoccupant de constater que, au-delà des grands plans sociaux qui font la une, les procédures d'observation (sauvegardes ou redressements judiciaires) concernent aujourd'hui des TPE mais également des PME avec des effectifs de plus en plus importants. Ainsi, par exemple, au Tribunal de Commerce de Paris, le nombre d'entreprises concernées est resté stable mais les effectifs impactés ont augmenté de 54 % entre les périodes de janvier à novembre 2010 et 2011 ! La crise s'annonce donc particulièrement destructrice d'emplois, ce que sont venus malheureusement confirmer les chiffres publiés récemment.
En gardant bien en tête que 50 % des salariés sont dans les entreprises de moins de 50 salariés, 10% seulement dans les entreprises de plus de 500 salariés, il est urgent d'agir de manière rapide pour prendre des mesures permettant tout à la fois de favoriser la reconversion des demandeurs d'emplois vers les offres d'emplois non pourvues, de maintenir les emplois dans les entreprises fragilisées, d'ouvrir le marché du travail aux jeunes, de le fluidifier pour les séniors, et d'inciter les PME qui le peuvent à recruter en levant les freins existants.
C'est le sens des 10 propositions que formule aujourd'hui la CGPME.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : 10 mesures d'urgence pour l'emploi</h3>
							<div>Il est pr&eacute;occupant de constater que, au-del&agrave; des grands plans sociaux qui font la une, les proc&eacute;dures d&rsquo;observation (sauvegardes ou redressements judiciaires) concernent aujourd&rsquo;hui des TPE mais &eacute;galement des PME avec des effectifs de plus en plus importants. Ainsi, par exemple, au Tribunal de Commerce de Paris, le nombre d&rsquo;entreprises concern&eacute;es est rest&eacute; stable mais les effectifs impact&eacute;s ont augment&eacute; de 54 % entre les p&eacute;riodes de janvier &agrave; novembre 2010 et 2011 ! La crise s&rsquo;annonce donc particuli&egrave;rement destructrice d&rsquo;emplois, ce que sont venus malheureusement confirmer les chiffres publi&eacute;s r&eacute;cemment.
En gardant bien en t&ecirc;te que 50 % des salari&eacute;s sont dans les entreprises de moins de 50 salari&eacute;s, 10% seulement dans les entreprises de plus de 500 salari&eacute;s, il est urgent d&rsquo;agir de mani&egrave;re rapide pour prendre des mesures permettant tout &agrave; la fois de favoriser la reconversion des demandeurs d&rsquo;emplois vers les offres d&rsquo;emplois non pourvues, de maintenir les emplois dans les entreprises fragilis&eacute;es, d&rsquo;ouvrir le march&eacute; du travail aux jeunes, de le fluidifier pour les s&eacute;niors, et d&rsquo;inciter les PME qui le peuvent &agrave; recruter en levant les freins existants.
C&rsquo;est le sens des 10 propositions que formule aujourd&rsquo;hui la CGPME.</div>
							<p><a href="/actus/voir/910/10-mesures-d-urgence-pour-l-emploi910">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/910/10-mesures-d-urgence-pour-l-emploi910</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Financement de la protection sociale : une vraie réforme structurelle</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/909/financement-de-la-protection-sociale-une-vraie-reforme-structurelle909</link>
						<description>&quot;La compétitivité du coût salarial en France s'est dégradée par rapport à la moyenne de la zone euro entre 2000 et 2010&quot;. (Document &quot;Approche de la compétitivité française - CFDT / CFE-CGC / CFTC / CGPME / MEDEF / UPA&quot; publié en juin 2011)
Ainsi le coût horaire du travail, inférieur de 8% en France par rapport à l'Allemagne en 2000, était, en 2008, supérieur de 10% ! Dans le même temps la désindustrialisation de la France se poursuit, les effectifs industriels ayant chuté de 36% entre 1980 et 2007.
Parallèlement une part de plus en plus importante de la création de richesses est consacrée au financement de la protection sociale assise, de manière quasi-exclusive, sur les revenus du travail, pénalisant ainsi la compétitivité de l'économie française dans un contexte de mondialisation exacerbée.
Le financement actuel de la protection sociale procure de la sorte, un réel avantage concurrentiel aux produits importés.
La CGPME, qui plaide avant tout pour la diminution des dépenses, est donc favorable à un élargissement de l'assiette du financement de la protection sociale permettant d'alléger les charges qui pèsent sur les entreprises tout en faisant contribuer les produits importés au financement de la protection sociale.
Pour autant, la Confédération reste attentive au pouvoir d'achat des salariés. Elle souhaite donc que le schéma retenu aboutisse à une augmentation du salaire net en baissant la part salariale de la cotisation vieillesse.
Jean-François Roubaud, Président de la CGPME, évoquera cette question demain, jeudi 5 janvier à 10h30, lors d'un entretien au Ministère du Travail avec Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Financement de la protection sociale : une vraie réforme structurelle</h3>
							<div>&quot;La comp&eacute;titivit&eacute; du co&ucirc;t salarial en France s'est d&eacute;grad&eacute;e par rapport &agrave; la moyenne de la zone euro entre 2000 et 2010&quot;. (Document &quot;Approche de la comp&eacute;titivit&eacute; fran&ccedil;aise &ndash; CFDT / CFE-CGC / CFTC / CGPME / MEDEF / UPA&quot; publi&eacute; en juin 2011)
Ainsi le co&ucirc;t horaire du travail, inf&eacute;rieur de 8% en France par rapport &agrave; l'Allemagne en 2000, &eacute;tait, en 2008, sup&eacute;rieur de 10% ! Dans le m&ecirc;me temps la d&eacute;sindustrialisation de la France se poursuit, les effectifs industriels ayant chut&eacute; de 36% entre 1980 et 2007.
Parall&egrave;lement une part de plus en plus importante de la cr&eacute;ation de richesses est consacr&eacute;e au financement de la protection sociale assise, de mani&egrave;re quasi-exclusive, sur les revenus du travail, p&eacute;nalisant ainsi la comp&eacute;titivit&eacute; de l'&eacute;conomie fran&ccedil;aise dans un contexte de mondialisation exacerb&eacute;e.
Le financement actuel de la protection sociale procure de la sorte, un r&eacute;el avantage concurrentiel aux produits import&eacute;s.
La CGPME, qui plaide avant tout pour la diminution des d&eacute;penses, est donc favorable &agrave; un &eacute;largissement de l'assiette du financement de la protection sociale permettant d'all&eacute;ger les charges qui p&egrave;sent sur les entreprises tout en faisant contribuer les produits import&eacute;s au financement de la protection sociale.
Pour autant, la Conf&eacute;d&eacute;ration reste attentive au pouvoir d'achat des salari&eacute;s. Elle souhaite donc que le sch&eacute;ma retenu aboutisse &agrave; une augmentation du salaire net en baissant la part salariale de la cotisation vieillesse.
Jean-Fran&ccedil;ois Roubaud, Pr&eacute;sident de la CGPME, &eacute;voquera cette question demain, jeudi 5 janvier &agrave; 10h30, lors d'un entretien au Minist&egrave;re du Travail avec Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sant&eacute;.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/909/financement-de-la-protection-sociale-une-vraie-reforme-structurelle909">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/909/financement-de-la-protection-sociale-une-vraie-reforme-structurelle909</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Pour maintenir les salariés dans l'emploi, la CGPME propose de porter, en 2012, la durée maximale des CDD de 18 à 30 mois</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/906/pour-maintenir-les-salaries-dans-l-emploi-la-cgpme-propose-de-porter-en-2012-l</link>
						<description> 
L'indice de confiance des chefs d'entreprise est au plus bas. Même si pour la plupart, leur propre activité ne s'en ressent pas encore, les patrons de PME sont inquiets. Ils manquent de visibilité pour l'année 2012, le contexte macro-économique, sur fond de crise de la dette, étant pour le moins anxiogène.
Dès lors, certaines entreprises peuvent être réticentes à transformer des CDD en CDI, se privant ainsi de compétences utiles venant grossir les rangs des demandeurs d'emploi.
Face à cette situation la CGPME propose de prendre une mesure forte et immédiate pour sauvegarder l'emploi en permettant la prolongation des CDD en cours.
La Confédération propose ainsi de porter la durée maximale - renouvellement compris - des contrats à durée déterminée (conclus de date à date) en cours au 1er janvier 2012, à 30 mois au lieu de 18 actuellement (sauf cas particuliers).Une telle mesure maintiendrait dans l'emploi des salariés dont les entreprises ont besoin sans pour autant être en capacité de s'engager dans un recrutement en CDI.
 </description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Pour maintenir les salariés dans l'emploi, la CGPME propose de porter, en 2012, la durée maximale des CDD de 18 à 30 mois</h3>
							<div>&nbsp;
L'indice de confiance des chefs d'entreprise est au plus bas. M&ecirc;me si pour la plupart, leur propre activit&eacute; ne s'en ressent pas encore, les patrons de PME sont inquiets. Ils manquent de visibilit&eacute; pour l'ann&eacute;e 2012, le contexte macro-&eacute;conomique, sur fond de crise de la dette, &eacute;tant pour le moins anxiog&egrave;ne.
D&egrave;s lors, certaines entreprises peuvent &ecirc;tre r&eacute;ticentes &agrave; transformer des CDD en CDI, se privant ainsi de comp&eacute;tences utiles venant grossir les rangs des demandeurs d'emploi.
Face &agrave; cette situation la CGPME propose de prendre une mesure forte et imm&eacute;diate pour sauvegarder l'emploi en permettant la prolongation des CDD en cours.
La Conf&eacute;d&eacute;ration propose ainsi de porter la dur&eacute;e maximale - renouvellement compris - des contrats &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e (conclus de date &agrave; date) en cours au 1er janvier 2012, &agrave; 30 mois au lieu de 18 actuellement (sauf cas particuliers).Une telle mesure maintiendrait dans l'emploi des salari&eacute;s dont les entreprises ont besoin sans pour autant &ecirc;tre en capacit&eacute; de s'engager dans un recrutement en CDI.
&nbsp;</div>
							<p><a href="/communiques/voir/906/pour-maintenir-les-salaries-dans-l-emploi-la-cgpme-propose-de-porter-en-2012-l">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/906/pour-maintenir-les-salaries-dans-l-emploi-la-cgpme-propose-de-porter-en-2012-l</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : 1,9 fois plus d'entreprises de 9 que de 10 salariés; 2,4 fois plus d'entreprises de 49 que de 50 salariés : simple hasard ?</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/905/19-fois-plus-d-entreprises-de-9-que-de-10-salaries-24-fois-plus-d-entreprises-</link>
						<description>Le manque de fonds propres est un des multiples facteurs expliquant la difficulté des PME françaises à grandir. Le faible nombre de transmissions d'entreprises au sein d'une même famille (10% en France, 50% en Allemagne) en est un autre.
Les effets de seuil freinent également le développement des entreprises françaises. Ainsi le passage de 50 à 51 salariés déclenche plus de 35 obligations administratives et financières supplémentaires.
Une étude de l'INSEE (Economie et statistique n°437) qui vient de paraître précise d'ailleurs qu'au vu des données fiscales disponibles, &quot;on compte 33 000 entreprises de 9 salariés pour 17 000 entreprises de 10 salariés soit 1,9 fois plus d'entreprises de 9 que de 10 salariés&quot;. De même, à partir des données fiscales, &quot;on compte 2,4 fois plus d'entreprises de 49 salariés que d'entreprises de 50 salariés&quot;.
Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard : les seuils sociaux ont un impact sur la croissance des entreprises. La Loi de Finances rectificative 2011 qui prolonge le gel et le lissage des contributions sociales des PME franchissant les seuils jusqu'à 20 salariés en atténue la portée.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : 1,9 fois plus d'entreprises de 9 que de 10 salariés; 2,4 fois plus d'entreprises de 49 que de 50 salariés : simple hasard ?</h3>
							<div>Le manque de fonds propres est un des multiples facteurs expliquant la difficult&eacute; des PME fran&ccedil;aises &agrave; grandir. Le faible nombre de transmissions d'entreprises au sein d'une m&ecirc;me famille (10% en France, 50% en Allemagne) en est un autre.
Les effets de seuil freinent &eacute;galement le d&eacute;veloppement des entreprises fran&ccedil;aises. Ainsi le passage de 50 &agrave; 51 salari&eacute;s d&eacute;clenche plus de 35 obligations administratives et financi&egrave;res suppl&eacute;mentaires.
Une &eacute;tude de l'INSEE (Economie et statistique n&deg;437) qui vient de para&icirc;tre pr&eacute;cise d'ailleurs qu'au vu des donn&eacute;es fiscales disponibles, &quot;on compte 33 000 entreprises de 9 salari&eacute;s pour 17 000 entreprises de 10 salari&eacute;s soit 1,9 fois plus d'entreprises de 9 que de 10 salari&eacute;s&quot;. De m&ecirc;me, &agrave; partir des donn&eacute;es fiscales, &quot;on compte 2,4 fois plus d'entreprises de 49 salari&eacute;s que d'entreprises de 50 salari&eacute;s&quot;.
Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard : les seuils sociaux ont un impact sur la croissance des entreprises. La Loi de Finances rectificative 2011 qui prolonge le gel et le lissage des contributions sociales des PME franchissant les seuils jusqu'&agrave; 20 salari&eacute;s en att&eacute;nue la port&eacute;e.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/905/19-fois-plus-d-entreprises-de-9-que-de-10-salaries-24-fois-plus-d-entreprises-">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/905/19-fois-plus-d-entreprises-de-9-que-de-10-salaries-24-fois-plus-d-entreprises-</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : TVA à 7% : une addition salée pour le consommateur et une situation ubuesque pour les entreprises !</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/903/tva-a-7-une-addition-salee-pour-le-consommateur-et-une-situation-ubuesque-pour</link>
						<description>LʼANIA sʼinsurge contre les annonces du gouvernement de relever la TVA à 7% sur certains produits alimentaires.

Alors que le premier ministre a clairement annoncé que les produits alimentaires restaient bien soumis au taux de TVA de 5,5%, le gouvernement, sous la pression des restaurateurs, sʼapprête pourtant à taxer à 7% lʼensemble des produits alimentaires « préparés en vue dʼune consommation immédiate ». Le motif : la vente de ces produits concurrencerait le secteur de la restauration, qui pour mémoire, a déjà bénéficié dʼun cadeau fiscal il y a 2 ans, en voyant passer sa TVA de 19,6% à 5,5%.
Une telle disposition conduirait à une situation absurde, injuste et ubuesque !

Concernant le champ dʼapplication de cette disposition, cʼest le flou le plus total.
En effet, à ce stade, la formulation du projet de loi ne permet pas dʼidentifier clairement les produits visés. Une salade, avec couvert ou assaisonnement, serait taxée à 7% au motif quʼelle peut être consommée immédiatement, alors quʼune salade, sans couvert, nʼentrerait pas dans ce même cas de figure. Une briquette de jus de fruit avec paille serait taxée à 7% alors que sans la paille, elle serait taxée à 5,5% ... Or, il nʼy a pas différentes catégories de produits alimentaires. La notion de produits « prêts à consommer » ou de « vente à emporter » dans les réseaux de distribution nʼexiste pas juridiquement.

Par ailleurs, comment peut-on comparer un produit vendu en réseau de distribution à un service de restauration ? Les restaurants offrent un service, qui nʼexiste pas dans les réseaux de consommation. Cʼest bien ce service, et non le produit, qui implique un taux de TVA différent.

La volonté du gouvernement serait-elle en réalité de généraliser le taux de TVA à 7% à tous les produits alimentaires, contrairement à ce qui avait été annoncé très clairement par le Premier Ministre ? Au final, cʼest la majorité des Français et notamment ceux dont les revenus sont les plus modestes, ne fréquentant pas les restaurants, qui subiront de plein fouet cette augmentation de la TVA : étudiants, travailleurs, et toute personne recherchant pour des raisons financières, de contraintes de vie ou de praticité, les produits permettant de faire un repas à moindre coût. Ce sont en effet les ménages à faibles revenus, qui souvent ne disposent pas, à domicile, des moyens de cuisiner, qui achètent ces produits considérés comme « prêts à consommer ».</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : TVA à 7% : une addition salée pour le consommateur et une situation ubuesque pour les entreprises !</h3>
							<div>LʼANIA sʼinsurge contre les annonces du gouvernement de relever la TVA &agrave; 7% sur certains produits alimentaires.

Alors que le premier ministre a clairement annonc&eacute; que les produits alimentaires restaient bien soumis au taux de TVA de 5,5%, le gouvernement, sous la pression des restaurateurs, sʼappr&ecirc;te pourtant &agrave; taxer &agrave; 7% lʼensemble des produits alimentaires &laquo; pr&eacute;par&eacute;s en vue dʼune consommation imm&eacute;diate &raquo;. Le motif : la vente de ces produits concurrencerait le secteur de la restauration, qui pour m&eacute;moire, a d&eacute;j&agrave; b&eacute;n&eacute;fici&eacute; dʼun cadeau fiscal il y a 2 ans, en voyant passer sa TVA de 19,6% &agrave; 5,5%.
Une telle disposition conduirait &agrave; une situation absurde, injuste et ubuesque !

Concernant le champ dʼapplication de cette disposition, cʼest le flou le plus total.
En effet, &agrave; ce stade, la formulation du projet de loi ne permet pas dʼidentifier clairement les produits vis&eacute;s. Une salade, avec couvert ou assaisonnement, serait tax&eacute;e &agrave; 7% au motif quʼelle peut &ecirc;tre consomm&eacute;e imm&eacute;diatement, alors quʼune salade, sans couvert, nʼentrerait pas dans ce m&ecirc;me cas de figure. Une briquette de jus de fruit avec paille serait tax&eacute;e &agrave; 7% alors que sans la paille, elle serait tax&eacute;e &agrave; 5,5% &hellip; Or, il nʼy a pas diff&eacute;rentes cat&eacute;gories de produits alimentaires. La notion de produits &laquo; pr&ecirc;ts &agrave; consommer &raquo; ou de &laquo; vente &agrave; emporter &raquo; dans les r&eacute;seaux de distribution nʼexiste pas juridiquement.

Par ailleurs, comment peut-on comparer un produit vendu en r&eacute;seau de distribution &agrave; un service de restauration ? Les restaurants offrent un service, qui nʼexiste pas dans les r&eacute;seaux de consommation. Cʼest bien ce service, et non le produit, qui implique un taux de TVA diff&eacute;rent.

La volont&eacute; du gouvernement serait-elle en r&eacute;alit&eacute; de g&eacute;n&eacute;raliser le taux de TVA &agrave; 7% &agrave; tous les produits alimentaires, contrairement &agrave; ce qui avait &eacute;t&eacute; annonc&eacute; tr&egrave;s clairement par le Premier Ministre ? Au final, cʼest la majorit&eacute; des Fran&ccedil;ais et notamment ceux dont les revenus sont les plus modestes, ne fr&eacute;quentant pas les restaurants, qui subiront de plein fouet cette augmentation de la TVA : &eacute;tudiants, travailleurs, et toute personne recherchant pour des raisons financi&egrave;res, de contraintes de vie ou de praticit&eacute;, les produits permettant de faire un repas &agrave; moindre co&ucirc;t. Ce sont en effet les m&eacute;nages &agrave; faibles revenus, qui souvent ne disposent pas, &agrave; domicile, des moyens de cuisiner, qui ach&egrave;tent ces produits consid&eacute;r&eacute;s comme &laquo; pr&ecirc;ts &agrave; consommer &raquo;.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/903/tva-a-7-une-addition-salee-pour-le-consommateur-et-une-situation-ubuesque-pour">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/903/tva-a-7-une-addition-salee-pour-le-consommateur-et-une-situation-ubuesque-pour</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Opération ECTI Coupd’pousse aux PMI/PME</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/897/operation-ecti-coupd-pousse-aux-pmipme897</link>
						<description>L'association ECTI, forte de 2500 professionnels seniors, a pour vocation l'aide au développement économique et social. 

Ecti a lancé en novembre l'opération nationale Coupd'pousse aux PMI/PME auprès des chefs d'entreprise et des institutions qui les appuient avec mise à disposition d'experts bénévoles* dans la plupart des métiers.

Les interventions d'Ecti (audit, conseil, expertise...) en entreprise représentent 60 % de ses activités, centrées notamment sur:
- l'aide à la création la recherche de développement, les problèmes de croissance, les phases de transmission, les solutions aux difficultés. 
En France, Ecti joue un rôle actif aux côtés des différents acteurs économiques et coopère avec certaines implantations régionales de la CGPME.

En savoir plus sur Ecti 
En savoir plus sur l'opération Coupd'pousse aux PMI/PME 

Les dirigeants de PME trouveront sur le site Ecti les coordonnées des Délégations Régionales et Départementales de l'Association.

(*) Avec néanmoins une petite participation aux frais de l'Association</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Opération ECTI Coupd'pousse aux PMI/PME</h3>
							<div>L&rsquo;association ECTI, forte de 2500 professionnels seniors, a pour vocation l&rsquo;aide au d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. 

Ecti a lanc&eacute; en novembre l'op&eacute;ration nationale Coupd&rsquo;pousse aux PMI/PME aupr&egrave;s des chefs d&rsquo;entreprise et des institutions qui les appuient avec mise &agrave; disposition d'experts b&eacute;n&eacute;voles* dans la plupart des m&eacute;tiers.

Les interventions d'Ecti (audit, conseil, expertise...) en entreprise repr&eacute;sentent 60 % de ses activit&eacute;s, centr&eacute;es notamment sur:
- l'aide &agrave; la cr&eacute;ation la recherche de d&eacute;veloppement,&nbsp;les probl&egrave;mes de croissance,&nbsp;les phases de transmission, les solutions aux difficult&eacute;s. 
En France, Ecti joue un r&ocirc;le actif aux c&ocirc;t&eacute;s des diff&eacute;rents acteurs &eacute;conomiques et coop&egrave;re avec certaines implantations r&eacute;gionales de la CGPME.

En savoir plus sur Ecti&nbsp;
En savoir plus&nbsp;sur&nbsp;l'op&eacute;ration Coupd&rsquo;pousse aux PMI/PME 

Les dirigeants de PME trouveront sur le site Ecti les coordonn&eacute;es des D&eacute;l&eacute;gations R&eacute;gionales et D&eacute;partementales de l'Association.

(*) Avec n&eacute;anmoins une petite participation aux frais de l'Association</div>
							<p><a href="/actus/voir/897/operation-ecti-coupd-pousse-aux-pmipme897">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/897/operation-ecti-coupd-pousse-aux-pmipme897</guid>
					</item><item>
						<title>Economie : La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/economies/voir/899/la-responsabilite-societale-des-entreprises-rse899</link>
						<description>Les lois Grenelle 1 et 2 prévoient de nouvelles dispositions en matière de gouvernance et de RSE pour les entreprises. La Commission européenne a présenté fin octobre sa nouvelle stratégie RSE pour 2011-2014. La CGPME suit ces sujets très attentivement tant en raison du nombre plus important des obligations légales en la matière que des bénéfices que les entreprises peuvent en retirer. Cette fiche vous présente les principes et apports de la RSE mais aussi les obligations réglementaires qui vous attendent.
 </description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Economie : La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)</h3>
							<div>Les lois Grenelle 1 et 2 pr&eacute;voient de nouvelles dispositions en mati&egrave;re de gouvernance et de RSE pour les entreprises. La Commission europ&eacute;enne a pr&eacute;sent&eacute; fin octobre sa nouvelle strat&eacute;gie RSE pour 2011-2014. La CGPME suit ces sujets tr&egrave;s attentivement tant en raison du nombre plus important des obligations l&eacute;gales en la mati&egrave;re que des b&eacute;n&eacute;fices que les entreprises peuvent en retirer. Cette fiche vous pr&eacute;sente les principes et apports de la RSE mais aussi les obligations r&eacute;glementaires qui vous attendent.
&nbsp;</div>
							<p><a href="/economies/voir/899/la-responsabilite-societale-des-entreprises-rse899">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/economies/voir/899/la-responsabilite-societale-des-entreprises-rse899</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Semaine de l’industrie du 19 au 25 mars 2012</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/896/semaine-de-l-industrie-du-19-au-25-mars-2012896</link>
						<description>Décidée à l'issue des Etats Généraux de l'Industrie, le 4 mars 2010, la Semaine de l'industrie a pour vocation de rapprocher les mondes de l'industrie, de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur. Elle concentre en une semaine un ensemble d'actions, d'informations, de communication, de sensibilisation relatives à l'industrie et à ses métiers, permettant de valoriser cette activité auprès de la population et notamment des jeunes.
Ces évènements seront organisés sur l'ensemble du territoire : journées portes ouvertes, ateliers de découverte de l'industrie en milieu scolaire, organisation de colloques et tables rondes sur l'industrie, de forum d'information, d'expositions, etc...
Face au succès de la première édition, Eric Besson a exprimé son intention d'inscrire dans la durée cette manifestation. 
Celle-ci se tiendra la semaine du 19 au 25 mars 2012. Cette nouvelle édition aura pour thème l'innovation.
Nous vous invitons à réfléchir dès à présent à la mise en place d'actions sur votre territoire. A cet effet, vous pouvez télécharger le kit de communication en cliquant ici.

En outre, nous vous informons que les labellisations sont ouvertes dès maintenant. Les organisateurs ont jusqu'au 5 mars prochain pour proposer leurs événements qui apparaîtront sur le site au début du mois de janvier.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Semaine de l'industrie du 19 au 25 mars 2012</h3>
							<div>D&eacute;cid&eacute;e &agrave; l&rsquo;issue des Etats G&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;Industrie, le 4 mars 2010, la Semaine de l&rsquo;industrie a pour vocation de rapprocher les mondes de l&rsquo;industrie, de l&rsquo;&eacute;ducation nationale et de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Elle concentre en une semaine un ensemble d&rsquo;actions, d&rsquo;informations, de communication, de sensibilisation relatives &agrave; l&rsquo;industrie et &agrave; ses m&eacute;tiers, permettant de valoriser cette activit&eacute; aupr&egrave;s de la population et notamment des jeunes.
Ces &eacute;v&egrave;nements seront organis&eacute;s sur l&rsquo;ensemble du territoire : journ&eacute;es portes ouvertes, ateliers de d&eacute;couverte de l&rsquo;industrie en milieu scolaire, organisation de colloques et tables rondes sur l&rsquo;industrie, de forum d&rsquo;information, d&rsquo;expositions, etc&hellip;
Face au succ&egrave;s de la premi&egrave;re &eacute;dition, Eric Besson a exprim&eacute; son intention d&rsquo;inscrire dans la dur&eacute;e cette manifestation. 
Celle-ci se tiendra la semaine du 19 au 25 mars 2012. Cette nouvelle &eacute;dition aura pour th&egrave;me l'innovation.
Nous vous invitons &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir d&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent &agrave; la mise en place d&rsquo;actions sur votre territoire. A cet effet, vous pouvez t&eacute;l&eacute;charger le kit de communication en cliquant ici.

En outre, nous vous informons que les labellisations sont ouvertes d&egrave;s maintenant. Les organisateurs ont jusqu&rsquo;au 5 mars prochain pour proposer leurs &eacute;v&eacute;nements qui appara&icirc;tront sur le site au d&eacute;but du mois de janvier.</div>
							<p><a href="/actus/voir/896/semaine-de-l-industrie-du-19-au-25-mars-2012896">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/896/semaine-de-l-industrie-du-19-au-25-mars-2012896</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Rapprochement Université/PME : remise du Prix de l’Economie PME </title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/893/rapprochement-universitepme-remise-du-prix-de-l-economie-pme893</link>
						<description>Après la première édition du &quot;Grand Livre de l'Economie PME&quot; et la tenue des premières Universités de l'Economie PME en décembre 2009, sous la direction scientifique de Gilles Lecointre, universitaire, la CGPME, en partenariat avec KPMG, vient d'éditer le &quot;Grand Livre de l'Economie PME 2012&quot;.
En outre, à l'occasion d'un débat sur le thème &quot;Comment mieux organiser et valoriser le transfert des connaissances de l'Université vers les PME ?&quot; qui s'est tenu hier soir dans les salons du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le Prix de l'Economie PME a été décerné à Sonia Boussaguet, enseignant-chercheur à Reims Management School et Eric Fromenty, doctorant à l'Université Montpellier 1 pour leurs travaux sur &quot;la prise de fonction d'un repreneur PME : un paradoxe managérial ? &quot;. En clair, comment avoir l'humilité de s'assujettir à l'entreprise d'accueil, d'en reconnaître les valeurs, le potentiel et les qualités opérationnelles tout en prenant les rênes.
Cette action s'inscrit dans le cadre du rapprochement entre l'Université et l'entreprise que la CGPME appelle de ses voeux.
Forte du constat que le nombre de contributions est cette année plus important et plus diversifié, en provenance notamment du Canada, la CGPME se réjouit de l'intérêt toujours plus grand que le milieu universitaire porte à la PME.
Jean-François Roubaud : &quot;Avec ces Universités qui réunissent étudiants, enseignants, chercheurs et chefs d'entreprises, nous avons fait travailler ensemble des milieux qui s'observaient mais qui ne réfléchissaient pas en commun sur ce qu'est la PME, ses spécificités, ses atouts, ses faiblesses et la manière de construire une économie qui lui est propre&quot;.
Jacky Lintignat, Directeur Général de KPMG, ajoute : &quot;Le Grand Livre de l'Economie PME fait écho à un mouvement d'ouverture du monde universitaire aux PME, qui représentent un formidable terrain d'observation de l'économie. Les pôles de compétitivité participent également à ce décloisonnement.&quot;</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Rapprochement Université/PME : remise du Prix de l'Economie PME </h3>
							<div>Apr&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;dition du &quot;Grand Livre de l&rsquo;Economie PME&quot; et la tenue des premi&egrave;res Universit&eacute;s de l&rsquo;Economie PME en d&eacute;cembre 2009, sous la direction scientifique de Gilles Lecointre, universitaire, la CGPME, en partenariat avec KPMG, vient d'&eacute;diter le &quot;Grand Livre de l'Economie PME 2012&quot;.
En outre, &agrave; l'occasion d'un d&eacute;bat sur le th&egrave;me &quot;Comment mieux organiser et valoriser le transfert des connaissances de l&rsquo;Universit&eacute; vers les PME ?&quot; qui s'est tenu hier soir dans les salons du minist&egrave;re de l'Enseignement sup&eacute;rieur et de la Recherche, le Prix de l&rsquo;Economie PME a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; &agrave; Sonia Boussaguet, enseignant-chercheur &agrave; Reims Management School et Eric Fromenty, doctorant &agrave; l'Universit&eacute; Montpellier 1 pour leurs travaux sur &quot;la prise de fonction d'un repreneur PME : un paradoxe manag&eacute;rial ? &quot;. En clair, comment avoir l'humilit&eacute; de s'assujettir &agrave; l'entreprise d'accueil, d'en reconna&icirc;tre les valeurs, le potentiel et les qualit&eacute;s op&eacute;rationnelles tout en prenant les r&ecirc;nes.
Cette action s'inscrit dans le cadre du rapprochement entre l'Universit&eacute; et l'entreprise que la CGPME appelle de ses v&oelig;ux.
Forte du constat que le nombre de contributions est cette ann&eacute;e plus important et plus diversifi&eacute;, en provenance notamment du Canada, la CGPME se r&eacute;jouit de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t toujours plus grand que le milieu universitaire porte &agrave; la PME.
Jean-Fran&ccedil;ois Roubaud : &quot;Avec ces Universit&eacute;s qui r&eacute;unissent &eacute;tudiants, enseignants, chercheurs et chefs d&rsquo;entreprises, nous avons fait travailler ensemble des milieux qui s&rsquo;observaient mais qui ne r&eacute;fl&eacute;chissaient pas en commun sur ce qu&rsquo;est la PME, ses sp&eacute;cificit&eacute;s, ses atouts, ses faiblesses et la mani&egrave;re de construire une &eacute;conomie qui lui est propre&quot;.
Jacky Lintignat, Directeur G&eacute;n&eacute;ral de KPMG, ajoute : &quot;Le Grand Livre de l&rsquo;Economie PME fait &eacute;cho &agrave; un mouvement d&rsquo;ouverture du monde universitaire aux PME, qui repr&eacute;sentent un formidable terrain d&rsquo;observation de l&rsquo;&eacute;conomie. Les p&ocirc;les de comp&eacute;titivit&eacute; participent &eacute;galement &agrave; ce d&eacute;cloisonnement.&quot;</div>
							<p><a href="/communiques/voir/893/rapprochement-universitepme-remise-du-prix-de-l-economie-pme893">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/893/rapprochement-universitepme-remise-du-prix-de-l-economie-pme893</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Création sur Legifrance d’une nouvelle rubrique "Entreprises – Entrée en vigueur des textes".</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/888/creation-sur-legifrance-d-une-nouvelle-rubrique-entreprises-entree-en-vigueur-des-te</link>
						<description>Un mécanisme devant permettre que les dispositions nouvelles concernant les entreprises entrent désormais en vigueur à un nombre réduit et prévu à l'avance d'échéances fixes dans l'année, avec un objectif de deux dates à terme, était envisagé.  
La circulaire du Premier ministre du 23 mai 2011, relative aux dates communes d'entrée en vigueur (DCEV) met en application ce dispositif qui s'accompagne, depuis le 1er octobre dernier, de la création sur le site public de diffusion du droit Legifrance d'une nouvelle rubrique intitulée &quot;Entreprises - Entrée en vigueur des textes&quot;.
Ce dispositif novateur repose sur deux principes. 
Le premier principe est que chaque texte réglementaire concernant les entreprises doit comporter un différé d'entrée en vigueur, d'une durée adaptée à l'objet de ce texte et qui ne doit pas être inférieure à deux mois à compter de sa publication au Journal officiel.
Le second principe, qui constitue la principale nouveauté, est que l'entrée en vigueur des textes réglementaires concernant les entreprises se fait désormais à un nombre limité d'échéances, prédéterminées dans l'année : le 1er janvier ou le 1er juillet, ainsi que, mais subsidiairement, le 1er avril ou le 1er octobre.
Des dérogations à ces principes sont possibles lorsque de bonnes raisons le justifient, par exemple dans le cas de textes favorables aux entreprises ou dont la date d'entrée en vigueur est commandée par une règle supérieure, en particulier une directive de l'Union européenne.
La rubrique &quot;Entreprises - Entrée en vigueur des textes&quot; permet à l'internaute d'accéder à l'ensemble des textes réglementaires concernant les entreprises qui vont entrer en vigueur. L'utilisateur peut effectuer une recherche sur une date, une année ou une période particulière.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Création sur Legifrance d'une nouvelle rubrique "Entreprises - Entrée en vigueur des textes".</h3>
							<div>Un m&eacute;canisme devant permettre que les dispositions nouvelles concernant les entreprises entrent d&eacute;sormais en vigueur &agrave; un nombre r&eacute;duit et pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;avance d&rsquo;&eacute;ch&eacute;ances fixes dans l&rsquo;ann&eacute;e, avec un objectif de deux dates &agrave; terme, &eacute;tait envisag&eacute;.&nbsp;&nbsp;
La circulaire du Premier ministre du 23 mai 2011, relative aux dates communes d&rsquo;entr&eacute;e en vigueur (DCEV) met en application ce dispositif qui s&rsquo;accompagne, depuis le 1er octobre dernier, de la cr&eacute;ation sur le site public de diffusion du droit&nbsp;Legifrance d&rsquo;une nouvelle rubrique intitul&eacute;e &quot;Entreprises &ndash; Entr&eacute;e en vigueur des textes&quot;.
Ce dispositif novateur repose sur deux principes. 
Le premier principe est que chaque texte r&eacute;glementaire concernant les entreprises doit comporter un diff&eacute;r&eacute; d&rsquo;entr&eacute;e en vigueur, d&rsquo;une dur&eacute;e adapt&eacute;e &agrave; l&rsquo;objet de ce texte et qui&nbsp;ne doit pas &ecirc;tre inf&eacute;rieure &agrave; deux mois &agrave; compter de sa publication au Journal officiel.
Le second principe, qui constitue la principale nouveaut&eacute;, est que l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur des textes r&eacute;glementaires concernant les entreprises se fait d&eacute;sormais &agrave; un nombre limit&eacute; d&rsquo;&eacute;ch&eacute;ances, pr&eacute;d&eacute;termin&eacute;es dans l&rsquo;ann&eacute;e : le 1er janvier ou le 1er juillet, ainsi que, mais subsidiairement, le 1er avril ou le 1er octobre.
Des d&eacute;rogations &agrave; ces principes sont possibles lorsque de bonnes raisons le justifient, par exemple dans le cas de textes favorables aux entreprises ou dont la date d&rsquo;entr&eacute;e en vigueur est command&eacute;e par une r&egrave;gle sup&eacute;rieure, en particulier une directive de l&rsquo;Union europ&eacute;enne.
La rubrique &quot;Entreprises &ndash; Entr&eacute;e en vigueur des textes&quot; permet &agrave; l&rsquo;internaute d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; l&rsquo;ensemble des textes r&eacute;glementaires concernant les entreprises qui vont entrer en vigueur. L&rsquo;utilisateur peut effectuer une recherche sur une date, une ann&eacute;e ou une p&eacute;riode particuli&egrave;re.</div>
							<p><a href="/actus/voir/888/creation-sur-legifrance-d-une-nouvelle-rubrique-entreprises-entree-en-vigueur-des-te">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/888/creation-sur-legifrance-d-une-nouvelle-rubrique-entreprises-entree-en-vigueur-des-te</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : L’agrément des cabinets de conseil et organismes de formation</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/885/l-agrement-des-cabinets-de-conseil-et-organismes-de-formation885</link>
						<description>Afin d'accompagner les entreprises et opérateurs publics signataires de la Charte de bonnes pratiques dans la mise en oeuvre des engagements de la Charte au sein de leurs organisations, la Médiation Inter-entreprises a mis en place, en début de l'année 2011, un système d'agrément des cabinets de conseil et organismes de formation.
Ce système est piloté par un comité constitué des membres de la direction de la CDAF (Compagnie des acheteurs de France) et de l'équipe de la Médiation qui a développé un processus d'agrément à la fois simple et rigoureux.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : L'agrément des cabinets de conseil et organismes de formation</h3>
							<div>Afin d&rsquo;accompagner les entreprises et op&eacute;rateurs publics signataires de la Charte de bonnes pratiques dans la mise en oeuvre des engagements de la Charte au sein de leurs organisations, la M&eacute;diation Inter-entreprises a mis en place, en d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2011, un syst&egrave;me d&rsquo;agr&eacute;ment des cabinets de conseil et organismes de formation.
Ce syst&egrave;me est pilot&eacute; par un comit&eacute; constitu&eacute; des membres de la direction de la CDAF (Compagnie des acheteurs de France) et de l&rsquo;&eacute;quipe de la M&eacute;diation qui a d&eacute;velopp&eacute; un processus d&rsquo;agr&eacute;ment &agrave; la fois simple et rigoureux.</div>
							<p><a href="/actus/voir/885/l-agrement-des-cabinets-de-conseil-et-organismes-de-formation885">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/885/l-agrement-des-cabinets-de-conseil-et-organismes-de-formation885</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Arrêt maladie : le délai de carence doit être le même pour tous</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/871/arret-maladie-le-delai-de-carence-doit-etre-le-meme-pour-tous871</link>
						<description>La situation des finances publiques exige des mesures rigoureuses permettant à la France de rétablir la confiance indispensable à l'activité économique.
Plusieurs trains de mesures ont été annoncés récemment.
Les entreprises et les salariés du secteur privé ont davantage été mis directement à contribution au travers de décisions impactant les salaires et la protection sociale.
Alors que le gouvernement réfléchit actuellement à l'instauration d'un 4e jour de carence en cas d'arrêt maladie, il convient donc que cette mesure, si elle doit être appliquée, concerne l'ensemble des salariés, qu'ils soient issus du secteur privé ou du secteur public.
Il serait illégitime et injuste que les fonctionnaires voient maintenu leur traitement dès le 2e jour d'arrêt maladie tandis que les salariés du privé, eux, ne bénéficieraient d'indemnités journalières qu'au bout de 5 jours d'arrêt !</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Arrêt maladie : le délai de carence doit être le même pour tous</h3>
							<div>La situation des finances publiques exige des mesures rigoureuses permettant &agrave; la France de r&eacute;tablir la confiance indispensable &agrave; l'activit&eacute; &eacute;conomique.
Plusieurs trains de mesures ont &eacute;t&eacute; annonc&eacute;s r&eacute;cemment.
Les entreprises et les salari&eacute;s du secteur priv&eacute; ont davantage &eacute;t&eacute; mis directement &agrave; contribution au travers de d&eacute;cisions impactant les salaires et la protection sociale.
Alors que le gouvernement r&eacute;fl&eacute;chit actuellement &agrave; l'instauration d'un 4e jour de carence en cas d'arr&ecirc;t maladie, il convient donc que cette mesure, si elle doit &ecirc;tre appliqu&eacute;e, concerne l'ensemble des salari&eacute;s, qu'ils soient issus du secteur priv&eacute; ou du secteur public.
Il serait ill&eacute;gitime et injuste que les fonctionnaires voient maintenu leur traitement d&egrave;s le 2e jour d'arr&ecirc;t maladie tandis que les salari&eacute;s du priv&eacute;, eux, ne b&eacute;n&eacute;ficieraient d'indemnit&eacute;s journali&egrave;res qu'au bout de 5 jours d'arr&ecirc;t !</div>
							<p><a href="/communiques/voir/871/arret-maladie-le-delai-de-carence-doit-etre-le-meme-pour-tous871">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/871/arret-maladie-le-delai-de-carence-doit-etre-le-meme-pour-tous871</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : La CGPME souhaite la mise en place d'un FSI ME </title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/870/la-cgpme-souhaite-la-mise-en-place-d-un-fsi-me870</link>
						<description>Le FSI intervient actuellement pour appuyer les besoins en fonds propres d'entreprises porteuses de croissance et de compétitivité.
Son ticket d'entrée dépasse 10 millions d'euros. Le FSI est donc actuellement davantage orienté vers les ETI.
La CGPME souhaite voir annoncer la mise en place d'un FSI ME, ouvert aux moyennes entreprises ayant un besoin de financement en fonds propres dont le seuil minimal descendrait à 1 million d'euros.
Pour autant, il convient de ne pas occulter le rôle que doivent jouer les assureurs dans le financement de l'économie.
Il est par ailleurs souhaitable de réfléchir à une meilleurs articulation des trois acteurs publics (Oséo, FSI, CDC Entreprises) pour une plus grande efficacité de l'appui au financement.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : La CGPME souhaite la mise en place d'un FSI ME </h3>
							<div>Le FSI intervient actuellement pour appuyer les besoins en fonds propres d'entreprises porteuses de croissance et de comp&eacute;titivit&eacute;.
Son ticket d'entr&eacute;e d&eacute;passe 10 millions d'euros. Le FSI est donc actuellement davantage orient&eacute; vers les ETI.
La CGPME souhaite voir annoncer la mise en place d'un FSI ME, ouvert aux moyennes entreprises ayant un besoin de financement en fonds propres dont le seuil minimal descendrait &agrave; 1 million d'euros.
Pour autant, il convient de ne pas occulter le r&ocirc;le que doivent jouer les assureurs dans le financement de l'&eacute;conomie.
Il est par ailleurs souhaitable de r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; une meilleurs articulation des trois acteurs publics (Os&eacute;o, FSI, CDC Entreprises) pour une plus grande efficacit&eacute; de l'appui au financement.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/870/la-cgpme-souhaite-la-mise-en-place-d-un-fsi-me870">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/870/la-cgpme-souhaite-la-mise-en-place-d-un-fsi-me870</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Conférence de presse du Premier Ministre sur le retour à l'équilibre des finances publiques : réaction de la CGPME </title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/863/conference-de-presse-du-premier-ministre-sur-le-retour-a-l-equilibre-des-finan</link>
						<description>Réduire les déficits publics est une absolue nécessité y compris en période de ralentissement de l'activité économique. La diminution des dépenses de l'Etat -mais aussi des collectivités locales - doit donc impérativement se poursuivre, en évitant dans la mesure du possible l'augmentation, préjudiciable à la croissance, des prélèvements.
Pour autant, la Confédération déplore le caractère répétitif de ces plans successifs qui entretiennent un climat d'incertitude et d'insécurité juridique, alors que les PME ont, au contraire, besoin de visibilité, de stabilité législative, réglementaire ... et fiscale.
En ce sens, l'augmentation du taux réduit de TVA impactera négativement les nombreux secteurs concernés au premier rang desquels se trouvent la restauration et le bâtiment, doublement frappé en ce qui le concerne par la disparition annoncée du dispositif Scellier.
Enfin, la CGPME constate au regard de l'équité fiscale qu'elle ne cesse de réclamer, avoir été entendue sur la tranche supplémentaire d'IS de 5% qui ne s'appliquera qu'au-delà de 250 M € de chiffre d'affaires.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Conférence de presse du Premier Ministre sur le retour à l'équilibre des finances publiques : réaction de la CGPME </h3>
							<div>R&eacute;duire les d&eacute;ficits publics est une absolue n&eacute;cessit&eacute; y compris en p&eacute;riode de ralentissement de l'activit&eacute; &eacute;conomique. La diminution des d&eacute;penses de l'Etat -mais aussi des collectivit&eacute;s locales - doit donc imp&eacute;rativement se poursuivre, en &eacute;vitant dans la mesure du possible l'augmentation, pr&eacute;judiciable &agrave; la croissance, des pr&eacute;l&egrave;vements.
Pour autant, la Conf&eacute;d&eacute;ration d&eacute;plore le caract&egrave;re r&eacute;p&eacute;titif de ces plans successifs qui entretiennent un climat d'incertitude et d'ins&eacute;curit&eacute; juridique, alors que les PME ont, au contraire, besoin de visibilit&eacute;, de stabilit&eacute; l&eacute;gislative, r&eacute;glementaire &hellip; et fiscale.
En ce sens, l'augmentation du taux r&eacute;duit de TVA impactera n&eacute;gativement les nombreux secteurs concern&eacute;s au premier rang desquels se trouvent la restauration et le b&acirc;timent, doublement frapp&eacute; en ce qui le concerne par la disparition annonc&eacute;e du dispositif Scellier.
Enfin, la CGPME constate au regard de l'&eacute;quit&eacute; fiscale qu'elle ne cesse de r&eacute;clamer, avoir &eacute;t&eacute; entendue sur la tranche suppl&eacute;mentaire d'IS de 5% qui ne s'appliquera qu'au-del&agrave; de 250 M &euro; de chiffre d'affaires.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/863/conference-de-presse-du-premier-ministre-sur-le-retour-a-l-equilibre-des-finan">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/863/conference-de-presse-du-premier-ministre-sur-le-retour-a-l-equilibre-des-finan</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : La CGPME réclame un encadrement du taux des crédits a due proportion des sommes apportées par l'Etat</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/858/la-cgpme-reclame-un-encadrement-du-taux-des-credits-a-due-proportion-des-somme</link>
						<description>Alors que les dirigeants de la zone euro s'apprêtent à entériner un plan de recapitalisation des banques, la CGPME rappelle le rôle essentiel de l'accès au crédit pour le développement et le fonctionnement des entreprises françaises.
Le rétablissement de la confiance dans la solidité des institutions financières est donc primordial et doit être soutenu sans réserve par les acteurs économiques.
Pour autant, la Confédération souhaite qu'à l'inverse de ce qui avait été fait en 2009, des contreparties et des garanties soient prises si des fonds publics devaient à nouveau être affectés à l'appui des banques françaises. Elle réclame un encadrement du taux des crédits aux PME à due proportion des sommes apportées par l'Etat.
Pour mémoire, il convient de souligner que selon la Banque de France *, les taux applicables aux découverts sont en moyenne de 10,5% pour des montants inférieurs à 15 000 euros alors qu'ils s'élèvent à moins de 1,9% pour les montants supérieurs à 1,5 M€
* Source : Banque de France. Stat Info du 19 octobre 2011. Le coût du crédit aux entreprises, Juillet 2011</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : La CGPME réclame un encadrement du taux des crédits a due proportion des sommes apportées par l'Etat</h3>
							<div>Alors que les dirigeants de la zone euro s'appr&ecirc;tent &agrave; ent&eacute;riner un plan de recapitalisation des banques, la CGPME rappelle le r&ocirc;le essentiel de l'acc&egrave;s au cr&eacute;dit pour le d&eacute;veloppement et le fonctionnement des entreprises fran&ccedil;aises.
Le r&eacute;tablissement de la confiance dans la solidit&eacute; des institutions financi&egrave;res est donc primordial et doit &ecirc;tre soutenu sans r&eacute;serve par les acteurs &eacute;conomiques.
Pour autant, la Conf&eacute;d&eacute;ration souhaite qu'&agrave; l'inverse de ce qui avait &eacute;t&eacute; fait en 2009, des contreparties et des garanties soient prises si des fonds publics devaient &agrave; nouveau &ecirc;tre affect&eacute;s &agrave; l'appui des banques fran&ccedil;aises. Elle r&eacute;clame un encadrement du taux des cr&eacute;dits aux PME &agrave; due proportion des sommes apport&eacute;es par l'Etat.
Pour m&eacute;moire, il convient de souligner que selon la Banque de France *, les taux applicables aux d&eacute;couverts sont en moyenne de 10,5% pour des montants inf&eacute;rieurs &agrave; 15 000 euros alors qu'ils s'&eacute;l&egrave;vent &agrave; moins de 1,9% pour les montants sup&eacute;rieurs &agrave; 1,5 M&euro;
* Source : Banque de France. Stat Info du 19 octobre 2011. Le co&ucirc;t du cr&eacute;dit aux entreprises, Juillet 2011</div>
							<p><a href="/communiques/voir/858/la-cgpme-reclame-un-encadrement-du-taux-des-credits-a-due-proportion-des-somme">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/858/la-cgpme-reclame-un-encadrement-du-taux-des-credits-a-due-proportion-des-somme</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Chefs d’entreprises facilitez vos relations avec vos banques</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/857/chefs-d-entreprises-facilitez-vos-relations-avec-vos-banques857</link>
						<description>La Médiation du crédit a souhaité rassembler dans ce guide les principaux conseils à destination des chefs d'entreprise de TPE/PME pour présenter au mieux leur demande de crédit auprès de leurs établissements financiers. Il s'agit avant tout pour le chef d'entreprise d'avoir une visibilité réaliste sur l'activité comme sur la situation financière de sa société.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Chefs d'entreprises facilitez vos relations avec vos banques</h3>
							<div>La M&eacute;diation du cr&eacute;dit a souhait&eacute; rassembler dans ce guide les principaux conseils &agrave; destination des chefs d&rsquo;entreprise de TPE/PME pour pr&eacute;senter au mieux leur demande de cr&eacute;dit aupr&egrave;s de leurs &eacute;tablissements financiers. Il s&rsquo;agit avant tout pour le chef d&rsquo;entreprise d&rsquo;avoir une visibilit&eacute; r&eacute;aliste sur l&rsquo;activit&eacute; comme sur la situation financi&egrave;re de sa soci&eacute;t&eacute;.</div>
							<p><a href="/actus/voir/857/chefs-d-entreprises-facilitez-vos-relations-avec-vos-banques857">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/857/chefs-d-entreprises-facilitez-vos-relations-avec-vos-banques857</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Enquête sur le financement des PME</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/854/enquete-sur-le-financement-des-pme854</link>
						<description>La Commission européenne a mandaté le cabinet Britannique CSES (Center for Strategy and Evaluation Services) pour évaluer les politiques publiques nationales en matière de financement des PME.
Dans le cadre de cette enquête, deux programmes Oséo sont évalués : le prêt participatif d'amorçage et le Contrat de Développement participatif.
Nous vous remercions de bien vouloir contribuer à cette enquête en la diffusant auprès de vos membres. Pour y participer, il suffira de cliquer sur l'un des liens suivants :
- Bénéficiaire d'un prêt participatif d'amorçage ou d'un Contrat de Développement participatif : https://www.surveymonkey.com/s/CSES-A2F-FR 
- Financement refusé : https://www.surveymonkey.com/s/A2FnonbenFR
Les résultats de cette enquête seront présentés au cours d'une réunion CGPME, début 2012.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Enquête sur le financement des PME</h3>
							<div>La Commission europ&eacute;enne a mandat&eacute; le cabinet Britannique CSES (Center for Strategy and Evaluation Services) pour &eacute;valuer les politiques publiques nationales en mati&egrave;re de financement des PME.
Dans le cadre de cette enqu&ecirc;te, deux programmes Os&eacute;o sont &eacute;valu&eacute;s : le pr&ecirc;t participatif d&rsquo;amor&ccedil;age et le Contrat de D&eacute;veloppement participatif.
Nous vous remercions de bien vouloir contribuer &agrave; cette enqu&ecirc;te en la diffusant aupr&egrave;s de vos membres. Pour y participer, il suffira de cliquer sur l&rsquo;un des liens suivants :
- B&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;un pr&ecirc;t participatif d&rsquo;amor&ccedil;age ou d&rsquo;un Contrat de D&eacute;veloppement participatif : https://www.surveymonkey.com/s/CSES-A2F-FR 
- Financement refus&eacute; : https://www.surveymonkey.com/s/A2FnonbenFR
Les r&eacute;sultats de cette enqu&ecirc;te seront pr&eacute;sent&eacute;s au cours d&rsquo;une r&eacute;union CGPME, d&eacute;but 2012.</div>
							<p><a href="/actus/voir/854/enquete-sur-le-financement-des-pme854">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/854/enquete-sur-le-financement-des-pme854</guid>
					</item><item>
						<title>Economie : Dette de l'Etat</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/economies/voir/851/dette-de-l-etat851</link>
						<description>Du credit crunch à l'éclatement de la Zone Euro, depuis septembre dernier, la crise des dettes souveraines ravive les craintes d'une nouvelle dépression.

Dette souveraine : définition et composition
Il s'agit d'une dette émise ou garantie par un émetteur souverain (un Etat ou une banque centrale). En France, la dette publique s'élève à 1 692,7 milliards d'euros, soit une hausse de 46,4 milliards d'euros par rapport au trimestre précédent. Elle s'élève, ainsi, à 86,2 % du PIB.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Economie : Dette de l'Etat</h3>
							<div>Du credit crunch &agrave; l&rsquo;&eacute;clatement de la Zone Euro, depuis septembre dernier, la crise des dettes souveraines ravive les craintes d&rsquo;une nouvelle d&eacute;pression.

Dette souveraine : d&eacute;finition et composition
Il s&rsquo;agit d&rsquo;une dette &eacute;mise ou garantie par un &eacute;metteur souverain (un Etat ou une banque centrale). En France, la dette publique s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 1 692,7 milliards d&rsquo;euros, soit une hausse de 46,4 milliards d&rsquo;euros par rapport au trimestre pr&eacute;c&eacute;dent. Elle s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, ainsi, &agrave; 86,2 % du PIB.</div>
							<p><a href="/economies/voir/851/dette-de-l-etat851">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/economies/voir/851/dette-de-l-etat851</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Coupler les simplifications administratives avec l'arrêt de l'inflation législative</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/841/coupler-les-simplifications-administratives-avec-l-arret-de-l-inflation-legisl</link>
						<description>Alors que la Commission des Lois achève l'examen de la proposition de Loi sur la simplification administrative, la CGPME salue un pas dans la bonne direction. Libérer du temps et des ressources des entreprises pour les consacrer au seul développement de l'activité est un objectif louable.
Le rescrit social, le coffre-fort numérique ou la simplification du bulletin de paie sont de nature à alléger le poids des formalités qui pèsent sur les épaules des chefs d'entreprise.
Parallèlement, il conviendrait de stabiliser le droit social et fiscal pour garantir une visibilité aux chefs d'entreprise.
Ainsi entre 2005 et 2010 le Code du travail est passé de plus de 2600 à plus de 3200 pages, ce qui représente près d'une page supplémentaire tous les trois jours !
Coupler les simplifications administratives avec l'arrêt de l'inflation législative, voilà l'enjeu !
Pour ce faire, la CGPME propose que soit adopté lors de la prochaine mandature, un principe simple consistant à décider que tout nouveau texte soit gagé sur la disparition d'un autre texte.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Coupler les simplifications administratives avec l'arrêt de l'inflation législative</h3>
							<div>Alors que la Commission des Lois ach&egrave;ve l'examen de la proposition de Loi sur la simplification administrative, la CGPME salue un pas dans la bonne direction. Lib&eacute;rer du temps et des ressources des entreprises pour les consacrer au seul d&eacute;veloppement de l'activit&eacute; est un objectif louable.
Le rescrit social, le coffre-fort num&eacute;rique ou la simplification du bulletin de paie sont de nature &agrave; all&eacute;ger le poids des formalit&eacute;s qui p&egrave;sent sur les &eacute;paules des chefs d'entreprise.
Parall&egrave;lement, il conviendrait de stabiliser le droit social et fiscal pour garantir une visibilit&eacute; aux chefs d'entreprise.
Ainsi entre 2005 et 2010 le Code du travail est pass&eacute; de plus de 2600 &agrave; plus de 3200 pages, ce qui repr&eacute;sente pr&egrave;s d'une page suppl&eacute;mentaire tous les trois jours !
Coupler les simplifications administratives avec l'arr&ecirc;t de l'inflation l&eacute;gislative, voil&agrave; l'enjeu !
Pour ce faire, la CGPME propose que soit adopt&eacute; lors de la prochaine mandature, un principe simple consistant &agrave; d&eacute;cider que tout nouveau texte soit gag&eacute; sur la disparition d'un autre texte.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/841/coupler-les-simplifications-administratives-avec-l-arret-de-l-inflation-legisl">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/841/coupler-les-simplifications-administratives-avec-l-arret-de-l-inflation-legisl</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Suppression de l'abattement d'IS pour les entreprises ultramarines : chronique d'une erreur annoncée</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/839/suppression-de-l-abattement-d-is-pour-les-entreprises-ultramarines-chronique-d</link>
						<description> 
Le gouvernement envisage, dans le cadre du PLF présenté ce matin en Conseil des Ministres, de supprimer l'abattement de 30% sur le bénéfice imposable des entreprises dans les DOM.
La CGPME, s'exprimant au nom des TPE/PME des départements de la Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe, tient à alerter sur les conséquences négatives d'un tel projet.
Les entreprises ultramarines sont en effet confrontées à des conditions de financement défavorables du fait notamment d'exigences particulières des banques et d'une offre en capital développement quasi inexistante.
L'abattement de l'IS en Outre-Mer est un moyen de financement de l'exploitation à travers les résultats remontés aux fonds propres.
Le CGPME propose donc que l'abattement d'IS spécifique aux DOM soit maintenu au moins pour les résultats réinvestis dans l'entreprise.
La réduction de la dette publique doit avant tout s'orienter vers les dépenses publiques et non vers des mesures qui soutiennent la croissance économique de zones territorialement défavorisées.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Suppression de l'abattement d'IS pour les entreprises ultramarines : chronique d'une erreur annoncée</h3>
							<div>&nbsp;
Le gouvernement envisage, dans le cadre du PLF pr&eacute;sent&eacute; ce matin en Conseil des Ministres, de supprimer l'abattement de 30% sur le b&eacute;n&eacute;fice imposable des entreprises dans les DOM.
La CGPME, s'exprimant au nom des TPE/PME des d&eacute;partements de la R&eacute;union, de la Martinique et de la Guadeloupe, tient &agrave; alerter sur les cons&eacute;quences n&eacute;gatives d'un tel projet.
Les entreprises ultramarines sont en effet confront&eacute;es &agrave; des conditions de financement d&eacute;favorables du fait notamment d'exigences particuli&egrave;res des banques et d'une offre en capital d&eacute;veloppement quasi inexistante.
L'abattement de l'IS en Outre-Mer est un moyen de financement de l'exploitation &agrave; travers les r&eacute;sultats remont&eacute;s aux fonds propres.
Le CGPME propose donc que l'abattement d'IS sp&eacute;cifique aux DOM soit maintenu au moins pour les r&eacute;sultats r&eacute;investis dans l'entreprise.
La r&eacute;duction de la dette publique doit avant tout s'orienter vers les d&eacute;penses publiques et non vers des mesures qui soutiennent la croissance &eacute;conomique de zones territorialement d&eacute;favoris&eacute;es.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/839/suppression-de-l-abattement-d-is-pour-les-entreprises-ultramarines-chronique-d">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/839/suppression-de-l-abattement-d-is-pour-les-entreprises-ultramarines-chronique-d</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Réduction des allègements de charges sur les heures supplémentaires : une économie qui risque de coûter cher !</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/838/reduction-des-allegements-de-charges-sur-les-heures-supplementaires-une-econom</link>
						<description>Le PLFSS entérine l'intégration des heures supplémentaires dans le barème des allègements généraux de charges.
Cette mesure se traduira par un relèvement du coût du travail pour les bas salaires.
Les entreprises seront donc amenées à s'interroger sur la &quot;rentabilité&quot; des heures supplémentaires. Certaines, eu égard notamment à la faiblesse de leurs marges, y renonceront. Cela se traduira par une baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise et par une diminution du pouvoir d'achat des salariés concernés. Les 9 millions de salariés qui ont bénéficié du dispositif en 2008 et 2009 risquent donc d'être pénalisés.
C'est pourquoi la CGPME appelle les pouvoirs publics, au même titre qu'ils ont su prendre en compte les intérêts particuliers des parcs à thème, à ne pas adopter une disposition pénalisante pour l'ensemble des entreprises et particulièrement celles à fort taux de main d'oeuvre.
Prendre le risque de freiner l'activité économique paraît bien hasardeux dans une période qui s'annonce délicate.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Réduction des allègements de charges sur les heures supplémentaires : une économie qui risque de coûter cher !</h3>
							<div>Le PLFSS ent&eacute;rine l'int&eacute;gration des heures suppl&eacute;mentaires dans le bar&egrave;me des all&egrave;gements g&eacute;n&eacute;raux de charges.
Cette mesure se traduira par un rel&egrave;vement du co&ucirc;t du travail pour les bas salaires.
Les entreprises seront donc amen&eacute;es &agrave; s'interroger sur la &quot;rentabilit&eacute;&quot; des heures suppl&eacute;mentaires. Certaines, eu &eacute;gard notamment &agrave; la faiblesse de leurs marges, y renonceront. Cela se traduira par une baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise et par une diminution du pouvoir d'achat des salari&eacute;s concern&eacute;s. Les 9 millions de salari&eacute;s qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du dispositif en 2008 et 2009 risquent donc d'&ecirc;tre p&eacute;nalis&eacute;s.
C'est pourquoi la CGPME appelle les pouvoirs publics, au m&ecirc;me titre qu'ils ont su prendre en compte les int&eacute;r&ecirc;ts particuliers des parcs &agrave; th&egrave;me, &agrave; ne pas adopter une disposition p&eacute;nalisante pour l'ensemble des entreprises et particuli&egrave;rement celles &agrave; fort taux de main d'&oelig;uvre.
Prendre le risque de freiner l'activit&eacute; &eacute;conomique para&icirc;t bien hasardeux dans une p&eacute;riode qui s'annonce d&eacute;licate.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/838/reduction-des-allegements-de-charges-sur-les-heures-supplementaires-une-econom">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/838/reduction-des-allegements-de-charges-sur-les-heures-supplementaires-une-econom</guid>
					</item><item>
						<title>Economie : Situation des entreprises à l'heure de la rentrée</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/economies/voir/836/situation-des-entreprises-a-l-heure-de-la-rentree836</link>
						<description>Baisse du climat des affaires depuis le printemps
Alors qu'il avait tendance à s'améliorer depuis mars 2009, le climat des affaires recule dans quasiment tous les secteurs depuis le mois d'avril 2011. A mesure que les effets du plan de relance s'estompent, les entrepreneurs voient leurs carnets de commandes se dégarnir.
En outre, ils éprouvent de plus en plus de difficultés à anticiper clairement l'évolution de leur activité au cours des mois à venir du fait des élections présidentielles ainsi que des mesures de réduction de déficit à mettre en oeuvre. Ainsi, il est probable que l'activité des entreprises stagne au cours des mois à venir.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Economie : Situation des entreprises à l'heure de la rentrée</h3>
							<div>Baisse du climat des affaires depuis le printemps
Alors qu&rsquo;il avait tendance &agrave; s&rsquo;am&eacute;liorer depuis mars 2009, le climat des affaires recule dans quasiment tous les secteurs depuis le mois d&rsquo;avril 2011. A mesure que les effets du plan de relance s&rsquo;estompent, les entrepreneurs voient leurs carnets de commandes se d&eacute;garnir.
En outre, ils &eacute;prouvent de plus en plus de difficult&eacute;s &agrave; anticiper clairement l&rsquo;&eacute;volution de leur activit&eacute; au cours des mois &agrave; venir du fait des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles ainsi que des mesures de r&eacute;duction de d&eacute;ficit &agrave; mettre en oeuvre. Ainsi, il est probable que l&rsquo;activit&eacute; des entreprises stagne au cours des mois &agrave; venir.</div>
							<p><a href="/economies/voir/836/situation-des-entreprises-a-l-heure-de-la-rentree836">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/economies/voir/836/situation-des-entreprises-a-l-heure-de-la-rentree836</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Notre sondage sur la contrefaçon</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/835/notre-sondage-sur-la-contrefacon835</link>
						<description>La contrefaçon est l'action de reproduire par copie ou imitation une oeuvre littéraire, artistique ou industrielle au préjudice de son auteur, de son inventeur. Elle revêt de multiples formes, bien souvent à l'insu du consommateur de bonne foi. Les PME sont particulièrement touchées par ce fléau et le dépôt de titres de propriété intellectuelle ne suffit pas toujours à les préserver de la contrefaçon. Aujourd'hui, tous les secteurs sont concernés par ce phénomène. Cette étude a pour principal objet de dresser un bilan des obstacles réels des PME face à la contrefaçon et de proposer des solutions pour permettre aux entreprises de lutter ou de se prévenir plus efficacement contre ce fléau. C'est la raison pour laquelle, il est primordial de répondre à cette enquête afin de mieux prendre en considération les besoins et les attentes des PME en la matière. La date limite des réponses à ce questionnaire est fixée au 16 octobre 2011. 

Répondre au sondage sur la contrefaçon</description>
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							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Notre sondage sur la contrefaçon</h3>
							<div>La contrefa&ccedil;on est l&rsquo;action de reproduire par copie ou imitation une &oelig;uvre litt&eacute;raire, artistique ou industrielle au pr&eacute;judice de son auteur, de son inventeur. Elle rev&ecirc;t de multiples formes, bien souvent &agrave; l&rsquo;insu du consommateur de bonne foi. Les PME sont particuli&egrave;rement touch&eacute;es par ce fl&eacute;au et le d&eacute;p&ocirc;t de titres de propri&eacute;t&eacute; intellectuelle ne suffit pas toujours &agrave; les pr&eacute;server de la contrefa&ccedil;on. Aujourd&rsquo;hui, tous les secteurs sont concern&eacute;s par ce ph&eacute;nom&egrave;ne. Cette &eacute;tude a pour principal objet de dresser un bilan des obstacles r&eacute;els des PME face &agrave; la contrefa&ccedil;on et de proposer des solutions pour permettre aux entreprises de lutter ou de se pr&eacute;venir plus efficacement contre ce fl&eacute;au. C'est la raison pour laquelle, il est primordial de r&eacute;pondre &agrave; cette enqu&ecirc;te afin de mieux prendre en consid&eacute;ration les besoins et les attentes des PME en la mati&egrave;re. La date limite des r&eacute;ponses &agrave; ce questionnaire est fix&eacute;e au 16 octobre 2011. 

R&eacute;pondre au sondage sur la contrefa&ccedil;on</div>
							<p><a href="/actus/voir/835/notre-sondage-sur-la-contrefacon835">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/835/notre-sondage-sur-la-contrefacon835</guid>
					</item><item>
						<title>Actualités : Trouver un emploi grâce à la formation c’est possible !</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/actus/voir/834/trouver-un-emploi-grace-a-la-formation-c-est-possible834</link>
						<description>France Bleu, l'AFPA, les Missions Locales, la CGPME organisent le 4 octobre une journée nationale de mobilisation en faveur de l'emploi. Mobilisées sur tout le territoire, à travers les campus AFPA et les 43 rédactions locales, l'AFPA et France Bleu s'appuieront sur des partenaires tels que la CGPME, les Missions Locales et Pôle emploi pour proposer au plus grand nombre des conseils pratiques et des informations pour &quot;trouver un emploi grâce à la formation&quot;.
Partout en France plus de 70 campus de l'AFPA seront ouverts au public (liste des campus) : chacun pourra y trouver informations et conseils pratiques pour trouver un emploi grâce à la formation professionnelle. Relayée sur les antennes locales de France Bleu, cette journée permettra également aux auditeurs de bénéficier de nombreux conseils des experts de l'AFPA, de la CGPME et des Missions Locales entre autres.
Seront abordées les questions du financement des formations professionnelles, des métiers qui recrutent sur chaque territoire et des formations qui y mènent, ou des différents dispositifs de formation, en particulier l'alternance.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Actualités : Trouver un emploi grâce à la formation c'est possible !</h3>
							<div>France Bleu, l&rsquo;AFPA, les Missions Locales, la CGPME organisent le 4 octobre une journ&eacute;e nationale de mobilisation en faveur de l&rsquo;emploi. Mobilis&eacute;es sur tout le territoire, &agrave; travers les campus AFPA et les 43 r&eacute;dactions locales, l&rsquo;AFPA et France Bleu s&rsquo;appuieront sur des partenaires tels que la CGPME, les Missions Locales et P&ocirc;le emploi pour proposer au plus grand nombre des conseils pratiques et des informations pour &quot;trouver un emploi gr&acirc;ce &agrave; la formation&quot;.
Partout en France plus de 70 campus de l&rsquo;AFPA seront ouverts au public (liste des campus) : chacun pourra y trouver informations et conseils pratiques pour trouver un emploi gr&acirc;ce &agrave; la formation professionnelle. Relay&eacute;e sur les antennes locales de France Bleu, cette journ&eacute;e permettra &eacute;galement aux auditeurs de b&eacute;n&eacute;ficier de nombreux conseils des experts de l&rsquo;AFPA, de la CGPME et des Missions Locales entre autres.
Seront abord&eacute;es les questions du financement des formations professionnelles, des m&eacute;tiers qui recrutent sur chaque territoire et des formations qui y m&egrave;nent, ou des diff&eacute;rents dispositifs de formation, en particulier l&rsquo;alternance.</div>
							<p><a href="/actus/voir/834/trouver-un-emploi-grace-a-la-formation-c-est-possible834">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/actus/voir/834/trouver-un-emploi-grace-a-la-formation-c-est-possible834</guid>
					</item><item>
						<title>Communiqué : Banques : la confiance a un prix, la transparence</title>
						<link>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/824/banques-la-confiance-a-un-prix-la-transparence824</link>
						<description>La CGPME s'inquiète des rumeurs de supposés complots qui ne font qu'alimenter la défiance vis-à-vis des institutions bancaires.
Il est indispensable que les PME puissent s'appuyer dans leur développement mais également dans leur fonctionnement sur des partenaires bancaires solides.
La menace de crédit crunch qui, en 2008/2009, a nécessité une intervention brutale et massive de l'Etat ne doit pas se reproduire. Sans quoi un risque, réel celui-là, de blocage des PME existe.
La Confédération, au-delà des stress tests publiés en juillet mais basés sur des données d'avril 2011, réclame donc la publication par les banques françaises de leur exposition, à ce jour, aux risques liés à la détention de dettes souveraines.
La confiance a un prix : la transparence.</description>
						<content:encoded>
							<![CDATA[
							<h3>Communiqué : Banques : la confiance a un prix, la transparence</h3>
							<div>La CGPME s'inqui&egrave;te des rumeurs de suppos&eacute;s complots qui ne font qu'alimenter la d&eacute;fiance vis-&agrave;-vis des institutions bancaires.
Il est indispensable que les PME puissent s'appuyer dans leur d&eacute;veloppement mais &eacute;galement dans leur fonctionnement sur des partenaires bancaires solides.
La menace de cr&eacute;dit crunch qui, en 2008/2009, a n&eacute;cessit&eacute; une intervention brutale et massive de l'Etat ne doit pas se reproduire. Sans quoi un risque, r&eacute;el celui-l&agrave;, de blocage des PME existe.
La Conf&eacute;d&eacute;ration, au-del&agrave; des stress tests publi&eacute;s en juillet mais bas&eacute;s sur des donn&eacute;es d'avril 2011, r&eacute;clame donc la publication par les banques fran&ccedil;aises de leur exposition, &agrave; ce jour, aux risques li&eacute;s &agrave; la d&eacute;tention de dettes souveraines.
La confiance a un prix : la transparence.</div>
							<p><a href="/communiques/voir/824/banques-la-confiance-a-un-prix-la-transparence824">Lire la suite sur www.cgpme.fr</a></p>
							]]>
						</content:encoded>
						<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 14:00:00 +0200</pubDate>
						<guid>http://www.cgpme.fr/communiques/voir/824/banques-la-confiance-a-un-prix-la-transparence824</guid>
					</item></channel>
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